/ décembre 31, 2017/ Thérapie & santé

« Thérapeute ? Enseignante ? Coach ? Guérisseuse ? Praticienne de santé ? Naturo ? Mais c’est quoi ton job, en fait ? »

– Mon job, c’est de rallumer la flamme !
C’est d’aider mes visiteurs à retrouver leur lumière intérieure et à guérir leurs blessures. Un coeur fermé ne fait du bien ni au coeur ni au corps et n’a jamais rendu personne profondément heureux. Mon job est de permettre l’émergence de ce qui se cache derrière les masques, afin d’apprivoiser et guérir ce qui demande à l’être.

En fait, quelle que soit l’étiquette qu’on me colle, je travaille avec des gens qui ont en assez de souffrir, que ce soit physiquement, émotionnellement, psychologiquement. Ils cherchent en général plus de paix, d’amour, de bonté et de joie dans leur vie. Ce qui passe souvent par la guérison de symptômes devenus chroniques et une meilleure santé globale.

Ça peut être aussi une recherche de développement personnel ou de développement professionnel, mais au final, il s’agit juste de leur croissance intérieure et de la guérison d’une certaine souffrance, étape par étape, couche par couche.

Quelle que soit l’étiquette qu’on colle sur mon métier, en fait il s’agit d’accompagner la personne qui vient me voir dans un chemin d’approfondissement de connaissance de soi, de conscience intérieure, pour qu’elle puisse ainsi avancer et faire des choix de manière plus consciente sur son chemin de vie; et ainsi lâcher ce qui ne fonctionne pas et embrasser ce qui fonctionne.

On peut appeler ça coaching, thérapie ou autre. Mais au final, il s’agit simplement d’un processus de guérison !

Quelle que soit la raison de la visite, nous maintenons toujours en ligne de mire la condition physique, comme un point de repère dans ce voyage. Pour avoir travaillé avec toutes sortes de personnes, de la mère de famille à l’adolescent en crise, du cadre au bord du gouffre à l’ancien toxicodépendant qui se reconstruit, de l’étudiant épuisé et déprimé au grand électrocuté, j’ai accompagné des gens aux soins intensifs et au bord du suicide, ou ce pianiste dont les mains étaient envahies de verrues. En somme, de situations particulièrement sévères au « simple » maux de ventres, il ne s’agit jamais que d’un processus de guérison et d’accueil de soi.

Oh ! Mais c’est chouette ça !

Oui, c’est chouette ! Eprouvant ! Stimulant ! Enrichissant ! Beau ! C’est mon métier, et peut-être bien ma vocation ! Je l’aime et j’en suis fière !

Je fais ce travail depuis 24 ans et c’est particulièrement exigeant et éprouvant parfois. Mais j’aime les gens, j’ai foi en la capacité à l’être de guérir et grandir au travers des défis de la vie. Et puisque c’est là que se manifestent mes forces, c’est là que j’agis et c’est à cette mission que je me consacre. Que ça me plaise ou non, tout dans ma vie m’a conduit à cela.

La manière dont on se traite soi-même détermine comment on entre en relation avec l’autre. Cela
détermine la qualité de nos relations autant que notre qualité de vie. Si je peux contribuer à ne rendre ne serait-ce qu’un seule vie un peu meilleure, c’est ma foi un bien bel honneur ! Et c’est finalement une bien merveilleuse manière de contribuer modestement à mon échelle à faire de ce monde un monde un peu meilleur et en apaiser la souffrance.

A la fin de l’histoire, on va tous mourir. Mais si d’ici là on peut fouler cette terre avec un peu plus de légèreté au coeur et plus de joie à partager, pourquoi s’en priver?

 


 

Leave a Comment